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Frank Chatokhine, sur sa Triumph 500 Speed Twin.

Les Coupes Moto Légende : un évènement incontournable…

Je pense qu’il est clairement impossible de tout voir et de tout faire aux Coupes Moto Légende, mais je vais quand même essayer de vous raconter comment j’ai vécu l’édition 2012.

Nous voilà donc partis, mon frère et moi, en direction du circuit Dijon Prenois par un beau matin de mai, et il flotte dans l’air de cette virée comme un parfum d’aventure, puisque nous n’avons ni lui ni moi jamais mis les pieds ni sur cette piste ni aux fameuses « Coupes ».

Plus la route avance, et plus l’excitation de la découverte augmente…

Nous avons donc franchi le pas cette année, motivés par l’envie de changer de décor après avoir fait le tour des rassemblements d’anciennes dans notre belle région, l’Auvergne.

A peine arrivés, nous nous empressons de découvrir ce qui se passe sur le circuit, celui-ci étant occupé toute la journée (de 08h30 à 18h30) pendant le week-end, et les différentes séries de démonstration s’enchaînant en vous laissant tout juste le temps de déjeuner.

La variété des machines en piste est elle aussi assez incroyable, de la Monet-Goyon d’avant-guerre à la 500 de GP des années 80, en passant par la Norton Commando à bracelets, il y en a pour tous les goûts !

Frank Chatokhine, sur sa Triumph 500 Speed Twin.

Frank Chatokhine, sur sa Triumph 500 Speed Twin.

Le rythme varie lui aussi beaucoup d’un pilote à l’autre, et l’on sent bien que certains sont sur la retenue, du fait certainement de l’âge et de la valeur (monétaire ou sentimentale) de leurs machines, mais d’autres ont heureusement moins d’états d’âme et attaquent plus généreusement, comme Guy Bertin ou Christian Sarron par exemple.

On m’expliquera plus tard que ces gars-là ne savent pas faire autrement…

Christian Sarron, au guidon de sa Yamaha 500 Y2R.

Christian Sarron, au guidon de sa Yamaha 500 Y2R.

Quoi qu’il en soit, voir rouler toutes ces machines plus belles et plus rares les unes que les autres, qui plus est lorsqu’elles sont menées par de grands pilotes, est un spectacle dont on a du mal à se lasser.

Giacomo Agostini, pilotant une MV Agusta 350/3.

Giacomo Agostini, pilotant une MV Agusta 350/3.

Si toutefois vous parveniez quand même à être rassasiés de ces démonstrations sur la piste, une visite des stands s’imposerait alors naturellement à vous.

Lorsqu’elles ne tournent pas, c’est là que sont exposées au public toutes les motos de Grand Prix des séries A et B, ainsi que d’autres raretés plus ou moins roulantes selon les cas.

Une Harley-Davidson XRTT, aperçue dans la ligne des stands.

Une Harley-Davidson XRTT, aperçue dans la ligne des stands.

Mais, les stands, c’est également le bon endroit pour croiser les quelques pilotes de renom présents aux CML : Agostini, Read, Sarron, Lavado, Chandler (qui parait-il est le roi de la crêpes party – © Jean-Charles D.), etc… Tous se prêtant volontiers aux séances de dédicaces et de photos avec le public.

Ron Chandler, un pilote sympathique.

Ron Chandler, un pilote sympathique.

C’est également là que l’on fait monter en température les bécanes, dans un vacarme assourdissant, et les MV Agusta 3 et 4 particulièrement sont un régal pour les oreilles des mélomanes.

Les MV que l'on fait chauffer...

...offrent un sacré spectacle aux oreilles.

Les MV que l’on fait chauffer offrent un sacré spectacle aux oreilles.

Plus loin, les paddocks valent eux aussi le détour, d’autres trésors sur 2 roues y étant exposés.

Une Voxan Cafe-Racer, équipée de jantes à rayons.

Une Voxan Cafe-Racer, équipée de jantes à rayons.

Une Gilera Saturno "Anniversaire", identifiable à sa peinture noire et or.

Une Gilera Saturno « Anniversaire », identifiable à sa robe noire et or.

Mais ce qui surprend le plus dans ces allées, c’est l’ambiance très détendue du gilet qui y règne : les motos sont à la vue de tous, les proprios ouverts à la discussion, comme par exemple Dimitri Coste qui va et vient avec sa BSA B50, et, le samedi soir, un apéro géant y est même improvisé.

Entre 2 anisettes, certains en profitent alors pour peaufiner leurs réglages pour le lendemain, accompagnant ainsi du son de leurs machines le concert rock organisé dans le village club voisin.

Une réplique de la terrible Yamaha TZ 750 de Kenny Roberts.

Une réplique de la terrible Yamaha TZ 750 de Kenny Roberts.

Ensuite, peut-être serez-vous tentés de ramener un souvenir des CML, ou encore de rechercher la dernière pièce qui manque toujours à votre tromblon modifié, alors la bourse d’échange comme le village marchand seront là pour contenter vos pulsions dépensières.

Coté bourse, il vous faudra cependant vous armer de patience si vous êtes à la recherche de quelque chose de précis, l’offre étant extrêmement importante, et je renonce personnellement assez vite à trouver un garde-boue avant de Honda SL 125… Autant chercher une aiguille dans une botte de foin !

Besoin d’une rampe de carbus ?

Besoin d’une rampe de carbus ?

Coté village, le choix est tout aussi pléthorique : DVD, caisses de Morgon cuvée « racer », maquettes, t-shirts, pins, etc… Il y en a vraiment pour tous les goûts.

La MV Agusta 750 S de l'un des exposants.

La MV Agusta 750 S de l’un des exposants.

Mais le temps passe trop vite, le dimanche soir qui est déjà là sonne la fin de notre week-end, et c’est presque à reculons que nous empruntons le chemin du retour.

Malgré une chaleur parfois suffocante, et l’accessibilité un peu limite du circuit, le bilan de ces 2 jours reste extrêmement positif, et je sens d’ailleurs que les Coupes Moto Légende vont vite devenir un évènement incontournable dans mon calendrier.

Il me tarde en tout cas déjà d’y revenir l’année prochaine !

Cliquez ici si vous ne voyez pas apparaître le diaporama intégré.

P.S.:
Pour découvrir d’autres photos et même quelques vidéos de cet évènement, rendez-vous sur mon propre blog :

Par ailleurs, je souhaite remercier :

  • Mon frère Charles, pour m’avoir accompagné et présenté à ses amis du championnat ICGP ;
  • Joel Guillet, pour nous avoir accueillis sur son stand et dans sa caravane tout le week-end ;
  • Dimitri Coste et Frank Chatokhine, pour le brin de causette qu’ils nous ont accordé alors qu’ils semblaient bien occupés ;
  • Et Jérôme Pierre, pour m’avoir fait confiance pour la rédaction de cet article.

A propos de Victor :

Né en 1990, originaire de l'Allier, roule tantôt en Aprilia RS 125, tantôt en Ducati Monster 620, et édite le blog "Black and Bike"...

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