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Le bureau de Mr Martini, au milieu de son showroom.

Quand Mr Martini vous invite pour l’apéro, difficile de refuser…

Le logo de Mr Martini.

Vous connaissez certainement Mr Martini, ce créateur véronais (de Vérone, en Italie) qui s’est encore récemment affiché à la une de nos sites et fanzines favoris avec la « Flash Back », sorte de cafe-racer moderne et radical sur base de Ducati 1098R.

Si nombre de ses prépas méritent bien le regard que leur portent nos yeux attentifs, nous ignorions par contre à quel point Nicola (à ma gauche sur cette photo, donc à droite pour vous) pouvait par ailleurs se montrer hospitalier.

Une qualité qui invite bien sûr à s’intéresser encore plus au personnage, et à partager son univers… So British !

Fane et Nicola, alias Mr Martini, prenant la pose ensemble.

Magnifique showroom établi dans un immeuble de style art nouveau, situé juste en face de la concession historique dédiée (exclusivement bien sûr) à Triumph, l’écrin qu’il a imaginé pour présenter ses créations est tout simplement « magnifico » !

Un peu baroque, un peu roots, mais surtout très tendance.

La façade du showroom de Mr Martini, immortalisée de nuit.

Nicola ne travaille pas réellement à la demande du client, il s’agit plutôt d’une confiance mutuelle.

A partir d’un cahier des charges des plus succincts il laisse s’exprimer son imagination, et la plupart des préparations qui trônent dans sa boutique ne sont d’ailleurs pas le fruit des désidératas des clients, mais plutôt issues de l’inspiration du boss lui-même.

Cela étant, il peut aussi arriver, une fois ses chefs-d’œuvre mis en vente, qu’un acheteur souhaite y ajouter sa patte et exige alors certaines modifications.

Ce fut le cas de cette machine justement, qui s’est vue greffer un phare rond, en lieu et place de la tête de fourche créée par Mr Martini, ainsi qu’une caméra en guise de rétroviseur (sic !), à la demande de son nouveau propriétaire russe.

Le tableau de bord high tech de l'une des prépas de Mr Martini.

Mais, toutes plus belles les unes que les autres, ses créations restent quand même de véritables bijoux.

Le trip de Nicola ? Détourner des cuirs d’époque ou des selleries d’autos anciennes (of course, inglese di preferenza), pour recouvrir les selles de ses bécanes.

Sur cette Moto Guzzi notamment, baptisée « Follet », le résultat est tout simplement splendide…

La selle en cuir recyclé d'une Moto Guzzi cafe-racer, exposée chez Mr Martini.

Vous l’aurez compris, si notre homme peut être amené à travailler sur des bases assez variées, Triumph reste quand même son choix de prédilection, mais cela n’a rien de surprenant quand on sait qu’il a fait ses classes chez ce constructeur, et qu’il était à l’époque responsable notamment du choix des teintes appliquées aux belles quittant l’usine de Hinckley.

Aujourd’hui, il peut aussi lui arriver d’utiliser son atelier pour autre chose que des interventions mécaniques, et l’apéro organisé le jour de notre visite, en l’honneur à la base de quelques-uns de ses clients et amis, fut aussi l’occasion d’y faire jouer une petite pièce de théâtre.

Original, non ?

Les invités de Nicola, prenant place dans son théâtre improvisé.

Mais les surprises ne se sont pas arrêtées là.

En poussant la porte du bâtiment, je suis tombé nez à nez avec son auto (car oui, il a aussi quelques bagnoles)… Une Rolls-Royce en l’occurrence !

Oui, vous avez bien lu, même quand il s’agit de choisir un véhicule à 4 roues, notre italien passionné par l’Angleterre fait ses emplettes outre-Manche ; mais, comme il n’apprécie rien tant que de rouler décalé, il a pris soin d’en personnaliser les flancs, façon Combi Volkswagen, tendance « Flower Power ».

Et quel plaisir de voir ses yeux malicieux s’illuminer lorsqu’il nous montre du doigt sa « marmitta » créée sur mesure, cet énorme silencieux en inox qui longe le bas de caisse !

L'extravagante Rolls-Royce de Mr Martini.

Bref, j’ai vraiment passé un super moment chez Mr Martini, et, si vous passiez par Vérone à l’occasion, je ne saurais trop vous recommander de vous arrêtez chez Nicola, lui et son équipe sauraient vous accueillir comme il se doit.

Vérone, vous savez, c’est cette ville si romantique qui fut le théâtre d’une passion tragique entre Roméo et Juliette, et dont le grand écrivain W. Shakespeare a donc en partie bâti la notoriété.

Encore une preuve que, lorsque l’on mélange les cultures anglaise et italienne, cela donne naissance à de purs chefs d’œuvre !

Grazie Nicola, Jenny e Claudio per la vostra accoglienza.

Cliquez ici si vous ne voyez pas apparaître le diaporama intégré.

A propos de Fane :

Né en 1978 dans le Nord, en sillonne encore les routes (et les pistes !) avec toutes sortes de motos plus ou moins anciennes, et éditeur d'une page qui leur est consacrée : Oldies Motorbike...

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