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SW-Motech "Legend Gear" : les belles sacoches vintage testées et approuvées !

SW-Motech « Legend Gear » : les belles sacoches vintage testées et approuvées !

L’offre en matière de sacoches est pléthorique, mais très peu de modèles se marient aussi bien avec nos bécanes rétros que celles de la gamme « Legend Gear », signée SW-Motech…

Sommaire :
Pourquoi ces sacoches-là ?
Quid du montage, justement ?
Et alors, à l’usage ça dit quoi ?
Quelle conclusion tirer de tout cela ?

Plutôt habitué aux trips en solo, d’ordinaire je me reposais sur un imposant sac de selle lors de mes virées. Mais ma dernière proposition (faire redécouvrir à moto les Ardennes belges à ma passagère…) commandait une nouvelle solution. Vous me direz éventuellement que les options ne manquaient pas ; néanmoins je vous répondrais que c’était l’occase de tester de la bagagerie adaptée. Aussi je me suis mis en quête de sacoches vintage dont le look ne gâcherait pas celui de nos élégantes machines, anciennes ou néo-rétros, et rapidement SW-Motech avec sa gamme « Legend Gear » s’est imposé.

Pourquoi ces sacoches-là ?

La marque propose un éventail d’articles variés (de la trousse à outils au sac postier, en passant par la pochette pour smartphone ou le support de gourde…), et notamment plusieurs références de sacoches de réservoir aimantées, et/ou pourvues de sangles, l’une d’elles pouvant même être relocalisée sur la selle ou convertie en sac à dos. Deux sacs de selle, justement, font également partie du lot. Et le plus gros peut emporter jusqu’à 48,0 litres de matos ! Mais étant donné le projet que j’évoquais, je me suis naturellement tourné vers les sacoches latérales de 13,5 litres, baptisées « LS2 ».

En effet, celles-ci étaient à la fois assez volumineuses pour partir en week-end, et pas trop encombrantes pour ne pas gêner la position de ma moitié. Prétendument étanches, et disponibles dans une version dite universelle, sur le papier elles répondaient parfaitement à notre besoin. Tandis qu’en photos elles nous semblaient étonnamment assorties à ma dernière moto ; d’un point de vue purement esthétique nous étions déjà séduits. Et à réception du colis, c’est la sensation de qualité qui m’a frappé, avec des éléments aussi bien finis que présentés !

Le design général est plutôt classique, le style intemporel et sans faute de goût. Même les logos et autres lettrages sont particulièrement bien intégrés. La toile cirée noire et le cuir synthétique marron forment un ensemble classe à mes yeux, que les crochets en alu mat ne font que renforcer. Les sangles ont l’air robustes, et les coutures soignées ; à première vue ces bagages ont été conçus pour durer. Cerise sur le gâteau : le fond et le dos sont rigides, ce qui facilite grandement le chargement ! Restait donc à installer ces musettes sur ma bécane, à l’aide des accessoires fournis…

Quid du montage, justement ?

Il existe deux options. Soit la marque dispose de supports spécifiques pour votre machine (BMW R nineT, Ducati Scrambler, Harley-Davidson Sportster, Honda CB 1100, Indian FTR, Kawasaki Z900RS, Moto Guzzi V7, Royal Enfield 650 Interceptor, Triumph Thruxton, Yamaha XSR 900… Et j’en passe !), soit vous pouvez comme moi vous rabattre sur la sangle de selle. Mais si vous avez le choix, pas d’hésitation : facilitez-vous la vie en préférant la première solution. Je parie que vous gagnerez un temps considérable lors de l’installation initiale, et encore appréciable à chaque remise en place de vos sacoches vintage.

Notez que les supports en question existent également dans une version brute à adapter ; mais je n’avais ni le temps ni l’outillage pour gérer cet assemblage. D’ailleurs, il aurait déjà fallu que je fabrique deux entretoises sur mesure pour accoupler correctement mes écarteurs et mon porte-bagage. Mais dans l’urgence du départ, après plusieurs essais infructueux d’intercalations, j’ai finalement improvisé avec un restant de quincaillerie Ikea. Article 22 : démerde-toi comme tu peux ! Cette galère gérée, la seconde n’allait pas tarder.

Ne tournons pas autour du pot : la première mise en place n’est pas forcément évidente. En théorie tout est prévu, en pratique ça peut se compliquer… Dans mon cas, le tendeur avant de la sangle dite universelle se prenait dans la serrure de selle. Et sous cette dernière, même en reculant le tout, je ne suis pas parvenu à obtenir une tension satisfaisante. C’est qu’il faut bien laisser un peu de mou pour que l’ensemble puisse descendre et se verrouiller. J’espère que vous suivez… Dès lors c’est un casse-tête à régler, puisqu’une fois la selle en place les deux tendeurs en question sont inaccessibles.

Pas le temps de niaiser, j’ai pris le parti de passer les sangles dans le cadre pour les faire remonter sur la selle, et avoir les tendeurs au sommet. Craignant pour le confort de ma passagère, je me suis alors mis en situation de sac de sable… Et ouf, la chose m’a paru indolore. Soulagé, il me restait encore à placer les sacoches elles-mêmes, puis les deux sangles supplémentaires en bas, de sorte que le tout tienne enfin parfaitement en position contre les écarteurs. Je vous épargne les détails, pour dire en résumé : ne vous lancez pas là-dedans à la dernière minute.

Et alors, à l’usage ça dit quoi ?

La bonne nouvelle c’est qu’ensuite ça ne bouge pas. Si vous avez correctement réglé la chose, vous pouvez comme nous l’avons fait enchaîner des centaines de bornes de routes belges (réputées pour être l’antithèse d’un billard…), à l’arrivée, les sangles n’auront quasiment rien perdu de leur tension. Et le jour du retour, à moins d’être dépourvu de mémoire, remettre l’ensemble en place sera en définitive un jeu d’enfant. Ce fut d’autant plus facile pour moi que je n’ai pas hésité à recaser au-dessus les tendeurs de la sangle de selle, mon « adorable assistante » m’ayant confirmé que cela ne gênait en rien.

Pas de bol pour nous, le temps annoncé n’était pas au beau fixe. La météo nous avait prévenus, et nous avons effectivement essuyé quelques belles averses et même un violent orage. Cela nous aura au moins permis de tester l’étanchéité de ces sacoches « Legend Gear »… Verdict : efficace ! Le sac interne dédié, épaulé par la fermeture à enroulement et la matière déperlante de la besace, fait le job face aux pires conditions. La protection contre les intempéries est réellement performante, l’humidité à l’intérieur à peine perceptible même après avoir affronté un déluge.

En chemin, on accède facilement à ses affaires si besoin. Deux doigts suffisent pour desserrer et libérer les crochets de fermeture latéraux, puis le plus gros en position centrale. Plutôt pratique quand il devient urgent de dégainer son pantalon de pluie ! Nous avions également emporté avec nous : trois jours de fringues, nos trousses de toilette respectives, un appareil photo par personne, des chargeurs, une carte du coin… Et évidemment quelques outils. J’oublie probablement des détails, mais disons que nous n’avons manqué de rien.

Quelle conclusion tirer de tout cela ?

Quand on possède une belle bécane « à l’ancienne, piégeuse, bruyante et caractérielle », bien souvent on est attaché à préserver son charme en toutes circonstances, y compris lorsque l’on part en virée. Aussi le choix d’une bagagerie ne peut être laissé au hasard. Ici nous avons déniché des sacoches vintage qui s’accorderont avec la majorité des cafe-racers, bobbers, scramblers, choppers, et autres motos rétros… SW-Motech, avec sa gamme « Legend Gear », répond indéniablement à cet impératif esthétique ; mais pas seulement !

Passé la première installation, j’ai été parfaitement satisfait de leur utilisation. Notez bien, d’ailleurs, que les complications que j’ai pu connaitre à l’occasion du montage initial sont directement liées à ma machine, à l’emplacement de sa serrure de selle, et à la nécessité d’utiliser des écarteurs pour que mes bagages ne soient pas au contact des amortisseurs. Sur d’autres modèles de motos, ces problèmes ne se posent simplement pas. Et dès lors la mise en place est plus simple, a fortiori si on prend le temps de parcourir le mode d’emploi fourni, et illustré.

Le volume de ces valises souples nous a permis d’emmener tout le nécessaire, pour deux adultes, le temps d’un week-end, en saison douce. Seul, en plein été, vous emporteriez aisément de quoi tenir une bonne semaine sans accès à une machine à laver. Durant notre périple leur étanchéité a plusieurs fois été soumise à rude épreuve, et n’a pas failli. Et quand justement nous avons du enfiler précipitamment nos pantalons de pluie, nous avons pu y accéder en un éclair. Finalement, leur repositionnement sur ma Kawa au moment du retour fut une formalité.

La collection « Legend Gear » ne se résume pas à ces sacoches vintage que nous avons testées, elle inclut au contraire toute une palette de solutions de bagagerie. C’est une gamme complète et élégante (dont une sous-famille dédiée aux Harley, avec des valises full black particulièrement chics, volumineuses, semi-rigides, et verrouillables !). Les miennes dans leur version plug & play sont sans doute encore plus pratiques. En options, citons l’existence d’une bandoulière pouvant les transformer en besaces, et de plaques numéros permettant de dissimuler les supports restant sur la bécane.

SW-Motech est un acteur de premier plan ; la pertinence et la robustesse de ses produits ne sont plus à démontrer. Entre cette réputation et la qualité ressentie durant cet essai, je suis convaincu que ces sacoches vintage ont été pensées et fabriquées pour durer de longues années. A suivre…

A propos de Susokary :

Ch'timi né en 1978, et motard depuis le berceau qu'aura été le panier de mes vieux, j'ai commencé à rouler de mes propres roues en QR 50, et chevauche aujourd'hui une FZ 750 stock depuis ma séparation regrettable d'avec ma W650 custom. Web monkey de métier, amateur de bière et passionné de moto, ex-brasseur de "Chicks and beers" maintenant au guidon de "Un pneu dans la tombe", j'apporte ma modeste pierre à l'édifice de quelques entreprises œuvrant dans l'univers motocycliste.

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